Dès la fin des affrontements, il s’agira de mettre en place des programmes adaptés aux conséquences de la guerre.
- Organiser le soutien scolaire au niveau primaire, des maths à la lecture et de façon active, grâce à la contribution des enseignantes réfugiées et de professeurs du système privé, mais surtout par le développement d’une méthodologie de travail individuel.
- Multiplier les formations de volontaires et diffuser le programme d’initiation à la lecture-plaisir.
- Etendre les activités d’incitation à la lecture à l’ensemble du réseau : défi-lecture, socialisation, concours, clubs, etc.
- Equiper les bibliothèques en matériel pour permettre les animations ludiques et néanmoins primordiales telles que la peinture, le dessin, la musique, etc.
- Coopérer avec les théâtres Shams et Monot pour démocratiser l’expression scénique.
- Agir pour la protection de l’environnement en veillant à la propreté des alentours des bibliothèques et en participant aux campagnes d’information.
- Œuvrer avec le Mouvement social dans ses différents centres en vue d’y constituer des points de lecture accessibles à tous.
- Encourager la littérature jeunesse en arabe, qui fait encore largement défaut, en se procurant la production éditoriale d’autres pays arabes ; en trouvant les moyens techniques et financiers de fonder une structure qui exhorte à la création, traduise et publie de nouvelles œuvres de fiction pour enfants.